PSG-MONACO : Les joueurs étaient sous surveillance…

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Lors d’un entretien le 27 janvier à l’AFP, Pascal Garibian, Directeur Technique de l’Arbitrage à la Fédération de football (FFF), à expliqué qu’à l’occasion des expérimentations pour la mise en place de l’arbitrage vidéo en France,  2 arbitres se sont entraîné « à la fonction d’assistant vidéo » en marge du match Paris SG-Monaco, sans intervenir directement lors du match.

Les arbitres Français « s’entraînent à l’arbitrage vidéo dans une phase qui est actuellement celle de l’entraînement « offline », sans intervention dans le jeu » et « Ça demande un entraînement important, qui se déroule à Clairefontaine et aussi sur certains matches », poursuit Pascal Garibian.

« On a commencé à Lille avec Lille-Saint-Etienne« , le 13 janvier dernier « Et ce week-end il y aura un entraînement de deux arbitres qui seront dans la fonction d’assistants vidéo sur le match Paris SG – Monaco, dans un van qui sera situé à côté des régies, mais complètement indépendant« .

Concrètement, les deux arbitres à l’entraînement seront dans les conditions du réel, pourront consulter les images qu’ils souhaitent en cas d’éventuelle situation litigieuse, mais ne seront pas en communication avec l’équipe arbitrale qui officiera sur la pelouse du Parc des Princes.

« Nos garçons suivent les matches, s’entraînent à prendre des décisions » dans le cadre du protocole établi par l’Ifab, l’organe gardien des lois du jeu. Ce dernier a établi que l’assistant vidéo peut avoir son mot à dire à l’arbitre central dans quatre cas: but marqué, carton rouge, penalty, doute sur l’identité d’un joueur à avertir. « Ils s’entraînent à aider l’arbitre, à donner les ordres aux opérateurs pour avoir les bons angles de vue », a encore expliqué Pascal Garibian, qui a précisé que cette phase d’entraînement « offline » allait durer « jusqu’au mois de mars« .

« L’objectif est que nos arbitres soient prêts à utiliser l’arbitrage vidéo à partir des quarts de finale de la Coupe de la Ligue et de la Coupe de France 2017/2018, si tous les feux sont au vert bien sûr, parce que l’Ifab suit l’expérimentation de toutes les fédérations », a-t-il précisé.

 

© Crédit AFP – extrait de l’interview avec Corentin DAUTREPPE