Alexandre Ruiz, arbitre de rugby à 7 revient sur ses JO de Rio

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Le seul arbitre tricolore de rugby à 7 présent sur les Jeux Olympiques a eu le privilège d’arbitrer le match pour la médaille de bronze. Une reconnaissance de ses performances !

> Propos recueillis par la Fédération Francaise de Rugby et à retrouver en intégralité sur le site de la FFR

 

Dans quel état d’esprit êtes-vous arrivé à Rio ?

Alexandre RUIZ : « Ça fait longtemps que j’y pense. J’ai ça dans la tête depuis deux ans. Plus ça approchait et plus je réalisais que j’allais vivre un truc exceptionnel. La semaine de préparation en Argentine s’est très bien passée, nous étions entre nous, au calme. En revanche, dès que nous avons posé les pieds au Brésil, nous avons été pris tout de suite par l’atmosphère. Nous avons réalisé pendant le tournoi des filles que c’était le grand moment des quatre dernières années. »

 

A quoi pensez-vous au moment d’entrer sur le terrain pour votre premier match ?

Alexandre RUIZ :  « La nuit précédente n’a pas été simple, je n’ai pas très bien dormi. Je pensais surtout à tous les sacrifices faits pour être là. D’abord familial parce que j’ai très peu vu ma femme, mes enfants et mes parents. On ne pense pas toujours aux arbitres, mais ça demande autant de sacrifices que pour un joueur. Quand j’ai foulé la pelouse, je me suis rendu compte de la chance que j’avais d’être ici. »

 

Est-ce que ce Tournoi ressemble au circuit mondial ?

Alexandre RUIZ : « Après en avoir discuté avec des joueurs, j’ai le sentiment que c’est le même fonctionnement qu’un tournoi normal. Ce qui change juste, c’est que dès que l’on tourne la tête, on voir partout écrit Rio 2016. La formule est un peu différente puisqu’il y a moins d’équipe et que le tournoi se joue sur trois jours mais nous sommes moins nombreux et nous devons tourner sur les postes d’arbitres de champ et d’arbitres de touche. Du coup, nous faisons pas mal de rencontres, ce qui est plutôt agréable. C’est une aventure magnifique et une expérience unique ! »

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Retrouver l’interview en intégralité sur le site de la FFR

© Crédit photo FFR