Mickael Broye : Arbitre de basketball et conseiller clientèle patrimonial

Depuis quand travaillez-vous à La Poste et sur quelle fonction ?

Je travaille à La Poste depuis 2008. Actuellement, je suis sur la ligne conseil : je suis conseiller clientèle patrimonial.

Pouvez-vous présenter votre parcours d’arbitre ?

J’ai commencé l’arbitrage à 20 ans : d’abord en départemental, puis j’ai gravi petit à petit les échelons. Actuellement, je suis arbitre de niveau national : j’arbitre en Nationale 2 chez les hommes et en Ligue 2 et Nationale 1 chez les femmes. J’arbitre également les espoirs Jeep Elite (moins de 23 ans). Jusqu’à mes 20 ans, j’étais joueur et c’est ce qui m’a amené à l’arbitrage.

Selon vous, quelles sont les valeurs communes que vous rencontrez dans votre fonction postale et dans votre fonction arbitrale ?

L’équité est une valeur commune. Le sens du relationnel est aussi important dans les deux cas. Sur un terrain, je dois faire du management, gérer les joueurs. Quand je gère mon portefeuille client, je fais aussi du management.

Dans le contexte actuel, votre expérience d’arbitre vous aide-t-elle dans votre quotidien de postier ?

Que ce soit en tant qu’arbitre ou dans mon métier de conseiller, il faut savoir être empathique et directif à la fois. On peut faire un parallèle entre le relationnel au quotidien avec mes clients et avec les joueurs sur le terrain.

En tant qu’arbitre, dans un contexte où le respect des règles est particulièrement important, auriez-vous un message à faire passer ?

Il faut absolument que tout le monde reste chez soi : quand les règles sont respectées, on a derrière des conséquences positives, le nombre de cas qui diminue…

La mission de service public est un dénominateur commun entre votre activité professionnelle de postier et votre fonction arbitrale, est-ce important pour vous et pourquoi ?

Oui, bien sûr, sinon je n’aurais pas choisi de faire toute ma carrière à La Poste. Je suis au service de mes clients quand je suis avec eux dans mon bureau et je suis au service du jeu quand j’arbitre ! C’est la même chose, on sert l’utilité publique.

 

 


Tweeter